26 septembre 2007

"J'hésite entre vous et un ex de la NASA."

"Parfait, c'est vous que j'engage!"

Non, je ne suis pas monté sur le bureau de la DRH en tirant la langue et en lui soumettant l'idée de retoucher son derrière et de renifler son doigt derechef. Cela c'est passé ma foi fort banalement, dans le bureau du type qui m'avait fait passé mes entretiens, sans fioriture, sans malette.

Me v'là donc en CDI. Le boulot devrait commencer début octobre, ce qui va me laisser le temps de glander quelque peu dans mon 77 natal. Un client serait déjà intéressé par mon profil (le droit... j'ai un grain de beauté disgracieux sur le côté gauche). Les missions ayant l'air globalement attreyantes, je pense que je devrais enfin pouvoir faire un vrai boulot assez captivant d'ici peu. Ça me changera de mon stage sur lequel je ne reviendrai pas. C'est pas que je m'ennuie de ne pas être encore esclave de mon travail, mais j'ai une désagréable sensation d'être dans une situation temporaire, ce qui fait que je ne peux pas vraiment prendre toutes mes aises chez mes parents. Même si je suis chez moi, je ne suis pas *vraiment* chez moi, si vous catchez mon drift.

Sinon, je m'occupe, je sors... Samedi dernier je suis allé avec ma chère moitié chez Phénix, faire du DDR (elle a beaucoup aimé et s'améliore assez vite... je pense que l'achat de tapis va être imminent); hier soir, soirée poker chez un pote en compagnie de Phénix, Jean-loup, Mokuhi et Cie, dodo chez le-dit Mokuhi et une petite heure à jouer à la Wii le lendemain matin avant de retrouver mes pénates et mes parents; escalade dans la Fontainebleau's Forest histoire de me dérouiller un peu mes quelques muscles; demain après-midi, j'accompagne ma chérie faire du lèche-vitrine (ce qu'il faut pas faire, j'vous jure!); certainement un p'tit coup à boire dans un bar de Bleau avec, en guest, une ex que j'ai revue par hasard dans la galerie marchande d'un centre commercial (c'est dingue les probabilités quand même!); et enfin week-end à Bordeaux!
Emploi du temps ma foi agréable.

Concernant ma romance, tout se passe merveilleusement bien. On s'amuse, on se fait rire, on se taquine, on échange nos points de vue sur des choses et d'autres, on se câline...

J'ai déjà du parler du fait que je ne croyais pas au fait de tomber amoureux "à la longue", au fur et à mesure qu'une relation perdure, que seul un bon vieux coup de foudre des familles pouvait vraiment faire ressentir de l'Amour (avec un 'a' majuscule gothique et tout le tralala).

Je commence sérieusement à revoir ma position à ce niveau-là...

20 septembre 2007

Signature imminente

Après moultes entretiens et coups de téléphone, après maints aller-retours à Paris et à travers les lignes du métropolitain, après forts doutes et hésitations, j'ai élu ma future première vraie entreprise dans laquelle je vais suer sang et eau pour gagner difficilement ma croûte!

La chose ne fut pas zaizée... Toutes étant globalement de taille moyenne, offrant un suivi de carrière efficace, des formations selon les missions proposées, des domaines d'activités divers (avec une forte tendance vers la banque/finance cependant), des technologies objets, des prestations relativement équivalentes, bref, toutes se ressemblant assez, la sélection fut rude.

Les missions proposées étant également intéressantes, j'ai écarté les entreprises payant le moins. Suite de quoi, ce fut à la réputation et présence. Ce qui me laissa deux finalistes, pour lesquels j'ai hésité à jouer à pile ou face. Mais imaginant quelle explication j'allais devoir fournir au perdant, j'ai préféré quand même me résoudre à trouver un critère discriminant plus pertinant qu'une loi de probabilité.

Finalement, ce fut plus à mon impression de sérieux, de contact, de jugement que j'ai Expertise Informatique à Solutec. Je pense avoir fait un bon choix, l'avenir nous le dira. Au pire, j'ai toujours une période d'essai de 3 mois si jamais ca chiait dans le ventilo.

Signature vendredi donc.

Le fardeau de la prospection de job mis à part, tout se passe pour le mieux.

Hier, repas au Canteen Bus avec Phénix, sa moitié et la totalité de la troupe habituelle pour fêter l'anniversaire de ce premier. Le bougre nous a également annoncé son mariage pour le mois de juillet prochain! Diantre! Entre Gougou qui va enfanter (enfin sa compagne) et le Phénix qui se passe la corde au cou, les choses deviennent sérieuses autour de moi! Bah!

Ma relation avec Giulia se porte à merveille (ainsi que l'intéressée d'ailleurs). On ne se voit pas durant la semaine (elle, cours, moi, entretiens), mais ces deux dernières semaines j'ai pu passer du temps avec elle du vendredi soir jusqu'au samedi midi. Nos nuits ne sont pas encore débauchées, mais qu'importe, je peux la serrer dans mes bras et me blottir contre sa peau douce et bronzée.

Oui, je l'admets, j'ai tendance à devenir gnangnan avec elle. Seulement voilà, c'est une fille super, avec qui je vis quelquechose de fort plaisant et intéressant, et je veux la garder le plus longtemps possible. Alors tant qu'à avoir une histoire sérieuse, autant le faire bien, avec froufrous, chandelles, petits anges tou(t|s) nus. Ca changera un peu des discours graveleux que je tenais sur mes quelques coups de quelques soirs.

Et puis merde! Je me plaignais d'un certain vide sentimental depuis pas mal de temps, alors aujourd'hui, comme j'ai de quoi le combler, je me gave!

11 septembre 2007

Je que l'homme de la situation !

Que de fous rires j'ai du retenir ces derniers jours! Faut dire que "La Stratégie de l'Échec" dépeint parfois si bien la réalité...

Huit entretiens en trois journées, j'ai pas chômé. Mais mes efforts furent payants : j'ai pour le moment quatre entreprises qui veulent mon corps et de ce qu'il y a dedans et de dents.

Des sociétés de service globalement, voire totalement. Je sais que beaucoup me les déconseillent, mais je pense que, étant encore une pauvre petite pucelle effarouchée dans le grand et vilain monde du travail, c'est un bon moyen d'acquérir de l'expérience et voir différents horizons. Je m'orienterai vers de "vraies" boîtes quand je me jugerai suffisamment mature professionnelement parlant (et vivent les adverbes!).

Les entretiens de pré-embauche commencent à pleuvoir donc. J'avoue ne pas encore avoir établi de choix dans la date, ni dans l'entreprise d'ailleurs. Entre le poste, le domaine d'activité et les sousous, mon coeur balance. Sous le coutelas des précisions que les recruteurs se feront certainement un plaisir de m'apporter, mon avis sera certainement plus tranché.

Sinon, mon retour en France m'emplit d'allégresse. J'ai retrouvé ma famille, mes amis, ma copine (dans un ordre aléatoire de préférence). Je lis mes San-Antonio histoire de renouer avec de la bonne littérature et un niveau de langue qui me manquait.

Tout baigne les copains!

06 septembre 2007

Adieu Guinness, cheddar, rouquins...

Bonjour vin, fromages qui puent et proches!

Voilà, mon périple dublinois arrive à son terme. Une fin un peu prématurée par rapport à ce que prévoyais, mais c'est la vie, y'a que les imbéciles qui changent pas d'avis et autres maximes semblables.

Comme ma seule envie en revenant en Irlande était de repartir, j'ai fait mes bagages et préparé mon départ relativement tôt. Aussi aujourd'hui, n'ayant plus rien à faire et trépignant d'impatience dans cette baraque pourrie, je suis parti pour l'aéroport de très bonne heure. D'un côté, y'avait encore personne au comptoir d'enregistrement, ce qui m'a évité la file d'attente, mais d'un autre côté, j'ai encore deux heures et demie à attendre aux portes d'embarquement... Bah, j'ai de la batterie et un blog à mettre à jour...

Cette grosse semaine fut énormément consacrée au cinéma. Je voulais profiter au maximum une dernière fois de ma carte illimitée, je me suis donc goinfré. À part ça, j'ai rendu visite à mes anciens collègues (enfin c'était surtout pour rendre sa ponceuse à mon boss plutôt que pour dire au revoir... 1h30 de bus aller-retour, je m'en serai passé), j'ai été rendre un dernier hommage à mon pub préféré.

Mon principal problème était en fait l'optimisation espace/fringue de ma valise. J'ai vraiment eu l'impression d'être une gonzesse tellement j'ai accumulé de fringues à Dublin! Une valise remplie ras-la-gueule de fripes, quelques autres machins et bidules que je ne peux pas emmener en cabine... résultat: 22kg, un beau bébé, sachant que je n'ai le droit qu'à 15kg. Fichtre! Mon sac à dos étant déjà aussi bourré qu'un Irlandais digne de ce nom un samedi soir à Temple Bar, je n'ai pas pu transvaser de poids. Et paf, 40 euros de taxe. Les gueux! Merci quand même à la charmante demoiselle de l'enregistrement qui m'a fait cadeau de 2kg tout de même (soit 16 euros d'économie).

Cette semaine va être chargée. Après mon inscription sur lesjeudis.com, un site de jobs dans l'informatique, j'ai reçu une douzaine de mails d'entreprises le lendemain, me demandant un rendez-vous ou un coup de fil. Diantre! Et pas que des trucs de Bac +2 siouplé! J'ai donc beaucoup appelé, été appelé, envoyé de mails cette semaine pour organiser tout ça. Du coup, dès le lendemain de ma rentrée (qui est prévue pour dans 3h25 théoriquement), j'ai trois entretiens, trois encore le lendemain, deux le lundi... enfin bref, une brochette de jours que je vais passer en costume.

Interlude sans intérêt: plutôt que de savourer une dernière Guinness, divin nectar que je retrouverai en France, certes peut-être un poil moins succulente, mais quand même, je savoure une Bulmers, qui est un cidre alcoolisé comme une bière (4,5% dit l'étiquette). J'ai beaucoup carburé à cette boisson durant mon séjour, alors comme j'ai déjà pris une Guinness y'a deux jours... Et puis j'ai des crêpes comme en-cas, alors le cidre est de rigueur... Enfin tout ça pour dire qu'avec la pléthore de glaçons que la barmaid m'a foutu dans mon gobelet en plastique qui n'a même pas la contenance d'une pinte, et ben c'est froid.

...

J'avais prévenu que c'était un interlude inutile!

Où en étais-je moi? Oui, donc en fait, même si au jour d'aujourd'hui (double pléonasme) je suis techniquement au chômage, je devrais pouvoir trouver mon bonheur dans le lot.

Il va falloir que je case également parmi tout ça: une soirée/nuitée/matinée avec ma jolie italienne, plusieurs coups avec tous les gens de Paris, si y'a le temps, un p'tit voyage à Bordeaux histoire de profiter une dernière fois du train à pas cher, la recherche d'un appart' (mais ça, ça va beaucoup dépendre du travail que je vais trouver en fait), quelques paperasses administratives maintenant que je suis un grand garçon et que je ne peux plus me cacher sous la couverture sociale SNCF de mon papa... et certainement d'autre trucs qui ne me viennent pas à l'esprit présentement.

Ça va chier!

29 août 2007

Ça s'en va et ça revient

Ah! Quel mois d'août! Inversement proportionnel à la qualité de la météo si je puis dire...

J'atterris le 31 juillet à l'aéroport de la Rochelle pour une semaine de farniente au bord de la mer avec mes parents. Soleil, chaleur, plage, mer, sable, maillots de bain... impeccable!

Une seule petite anecdote sur ce séjour. Au camping où nous étions séjournaient également deux blondasses que je croisais de temps en temps. Allemandes à la façon de causer (même si je ne pratique pas ce dialecte, j'arrive à le reconnaître facilement au fait que c'est la seule langue que je trouve plus laide que le hollandais). Mais bon, elles n'avaient pas l'air bien ouvertes si je puis dire. Et puis un soir, on se croise dans une allée et on se salue. Comme elle allait se pomponner, elle revient automatiquement devant l'emplacement de mes parents, et là, je lui demande ce qu'elle et sa copine font ce soir. Elles vont à the boîte of the coin et que si ça m'intéresse de venir, je suis le bienvenu. Ah ben une invitation comme ça, ça ne se refuse pas!

Mais bon, elles rejoignent un groupe d'amis à elles et je passe une soirée avec des "gosses" dont la moyenne d'âge doit tourner autour de 17 ans (les Allemandes ont 18 et 17... une des filles du groupe à 15...). J'ai beaucoup causé avec la "vieille" Allemande car sa copine ne locaçait pas beaucoup et j'étais le seul dans les environs à parler un Anglais correct. Malgré cette valeur ajoutée, elle n'a pas l'air réceptive à mes avances. Bon... c'est pas grave car elles s'en vont le lendemain (décidément...). Je rencontre également deux Anglais, trois Irlandais et un Français dans la boîte histoire de dire que je suis social. Mais rien de plus, je passe ce séjour plagistique avec mes parents, ce qui est déjà très bien.

Retour en région parisienne vers le 8 août. Ce cher Biscuit me confie qu'il a une cible pour moi: la meilleure copine de la petite soeur de sa copine à lui (je clair Luc?). La petite soeur justement m'a fait une pub d'enfer et je suis plutôt bien parti apparemment. Météo oblige, au lieu d'organiser la première rencontre dans la forêt à l'ombre des blocs de grès bleausards, celle-ci se déroule chez la petite soeur justement. Après-midi jeux de société, c'est un peu "lame", mais bon, faut bien s'occuper quand il pleut. Ma foi bon moment, on s'est bien amusés, et le bougre m'avait pas menti, elle est fort mignonne.

Deuxième rencontre ce coup-ci en forêt, profitant d'une journée à peu près ensoleillée pour dégourdir nos muscles. Itou, aprèm agréable où j'ai pu renouer avec l'escalade. Le soir se déroule chez Biscuit justement, avec un barbecue et différentes activités ludiques. Bon repas, un peu bien arrosé et puis finalement, tout le monde dodo. Ma chère et tendre et moi-même avions jeté nos dévolus sur les canapés, confortables et proches l'un de l'autre. La bougresse me fait une frayeur en essayant de voir si elle pouvait pas dormir à l'étage, mais finalement non.

Dans l'obscurité et après les formalités d'usage, je finis par l'embrasser. On passe donc la nuit à se faire gouzi-gouzi (et rien d'autre, on n'est point des bêtes).

Quelques jours plus tard, nous partons Biscuit et sa Galette en Vendée pour une petite semaine, avec l'espoir d'y faire un peu de plongée. Le temps est particulièrement merdique, si bien que niveau activités, nous n'avons réussi qu'à faire du cerf-volant. Bons restaus cependant avec balades en bagnole. Même pas de baignade, faisait trop froid (même pour moi). Je chope cependant une angine d'origine *virale*, ce qui fera taire les mauvaises langues qui affirment que je ne me suis pas couvert et qui oublient que j'ai un bonus de résistance au froid. Bref, ç'aurait pu être 'achement plus mieux, mais ça allait quand même.

Retour quelques jours sur Paris avant de repartir pour l'Irlande. J'arrive à caser un après-midi avec Giulia (mon jacuzzi), une soirée avec quelques camarades épitéens (et pas des moindres), visite chez mon frère pour admirer ma dernière nièce et deux après-midis en forêt. J'ai pas chômé quoi!

Me voici donc de retour à Dublin, avec une maison crade et un frigo qui contient des aliments qui ne devraient pas tarder à développer leur propre conscience... Pas pour longtemps, car je reviens le 5 septembre au soir et ce, définitivement. En effet, entre les offres d'emploi dublinoises et parisiennes, mon coeur a balancé. Pas grand chose d'intéressant ici contre plein de boulots susceptibles de l'être cheu nous. Globalement, l'Irlande n'a pas grand chose de plus à m'offrir que la France, bien au contraire. Donc voilà, j'avorte mon projet d'avoir mon premier boulot à l'étranger. J'ai déjà une xp de 7 mois, c'est déjà pas mal. J'ai quelques entretiens de prévus pour ma rentrée, donc je ne m'inquiète pas. Restera plus qu'à trouver un appart' sur place...

Voilà. Je reverrai certainement la plupart d'entre vous en septembre!

29 juillet 2007

Dernier post de la saison

Plus que demain à travailler sur des choses inintéressantes et ce sera marre pour ce stage dans lequel il faut creuser pour trouver des miettes d'utilité.

Moral en nette amélioration. Peut-être est-ce le fait que je vais être débarrassé de ce fardeau de travail, peut-être est-ce le fait que je pars mardi pour la France et un grand mois d'août de vraies vacances (d'où le titre de l'article), peut-être étais-je dans une période néfaste et que c'est passé tout seul... En tout cas, ça vaaaaaaaa ('cule un mouton).

D'abord quelques trucs en vrac avant de raconter ma soirée d'hier qui mérité d'être narratée.
J'avais causé d'une soirée célébrant la sortie du dernier Harry Potter... Rien qui ne mérite vraiment le terme "soirée" en fait. Juste les vendeurs arborant des chapeaux pointus et des capes noires, offrant des marque-pages à qui répondrait à des questions sur le monde de Harry... rien de bien excitant. Quand je suis arrivé devant la librairie, la file d'attente se prolongeait jusque dans la rue, et pas qu'un peu. Après m'être assuré que même les gens qui n'avaient pas réservé le bouquin avaient leur chance de l'obtenir, je m'insère et finalement, peu après minuit (heure à laquelle les ventes ont commencé), me v'là avec mon exemplaire des Deathly Hallows dans la main. Je me suis rentré et le week-end fut entièrement consacré à la lecture de l'ouvrage. Lecture non-stop: vendredi de 1h à 5h, samedi de 13h à 4h et enfin dimanche de 12h à 14h. J'avais un peu les jambes engourdies... Bon bouquin, mais moins noir et sombre que j'imaginais. Les détails de l'histoire, même ceux présents dans le tout premier bouquin, s'emboîtent parfaitement et c'est beau.
Ce mois de juillet fut riche en cinéma:
  • Shrek 3: clairement moins bien que les deux premiers opus. Beaucoup de gnangnan, peu d'action. Quelques gags marrants, mais finalement, je me suis un peu ennuyé.
  • Die Hard 4.0: un bon Die Hard, du McClane comme on l'aime, avec une fin que je trouve grandiose (la poursuite finale et la mort du méchant).
  • Harry Potter et l'Ordre du Phénix: sympa. Bien fait, on reprend du plaisir à en prendre plein les yeux, mais je connaissais déjà toute l'histoire. Pur plaisir visuel donc.
  • Transformers: une merde américaine remplie de clichés, mais j'y suis allé dans l'optique de voir un film débile et sans intérêt, donc je n'ai pas été déçu. C'est tout de même rigolo et plaisant quand on veut se détendre, mais ne vaut certainement pas une place de cinéma.
  • Les Simpsons: un début excellent, des auto-références désopilantes, mais sans plus. Je compare toujours avec South Park, dont le film consistait en un crecendo qui se terminait par une véritable apocalypse! Ici, le film ne décolle pas vraiment...
Bon, alors maintenant, ma soirée d'hier.

Je devais aller dans une boîte avec l'un des deux autres stagiaires du boulot (les gars discrets). J'avais donné rendez-vous au terminus d'une ligne de bus pensant que c'était l'arrêt proche de ladite boîte. En fait non, le terminus était à perpète (mea culpa pour le coup). Je tourne donc en rond pendant trois bons quarts d'heure avec l'espoir de retrouver mon camarade dans la foule, sans trop y croire cependant. Coup de chance, je le croise! Ouf! On essaie d'aller dans cette discothèque dont l'entrée était gratuite jusqu'à ce qu'on arrive... 10E l'entrée, de la merde! On essaie une autre, même chanson. Finalement, on se rabat sur le Fitzsimon's qui fut à plusieurs reprises le théâtre de bonnes surprises (lesquelles surprises terminèrent dans mon pieu... ou l'inverse d'ailleurs).

Bref, on entre, prend nos boissons, s'asseoit. Petit oubli: je porte une chemise rose achetée y'a pas longtemps. Je sais que le rose c'est pas viril, mais la couleur me sied bien. J'ai eu le droit à quelques regards inquisiteurs et des remarques un peu désobligeantes dans la rue... Je me demande bien pourquoi, c'est pas comme si je paradais pour la gay pride...

Enfin bon. Toujours est-il que je crois que c'est cette chemise qui a attiré les regards d'un membre d'un duo de demoiselles dans un coin de la salle. Regards insistants, auxquels je réponds avec le mien, agrémenté d'un sourire charmeur (enfin j'essaie). Bon, ça m'a l'air d'être bien accueilli. Finalement, elles se lèvent pour rejoindre la piste de danse (enfin c'est que qu'on suppose). Là encore, l'une d'elles me regarde en passant. Hou, mais c'est que ça m'a l'air encourageant! On finit donc nos bières, et en route pour le dancefloor. Mon ami les repère dans la masse de gens agglutinés et dandinants. Bon, comme à mon habitude, j'ai toujours quelque hésitation à me lancer. C'est donc mon collègue qui y va et commence à remuer son cul avec l'une des deux (la brune. C'était l'autre, une châtaigne, qui me reluquait). Ça prend, je m'approche donc de l'autre et danse avec. J'engage la conversation en demandant d'où elle vient, et c'est parti!

Résumé de la fille en question. Elle s'appelle Kamila, vient de Pologne, a 22 ans et un appareil dentaire, de beaux yeux bleus, petite mais pas trop, fait des études en pharmacie, est à Dublin depuis 2 jours, a des petits seins et recherche un job pour l'été, avec l'intention de rester après.

Au cours de la soirée, je danse avec elle un certain nombre de fois sans pour autant tenter quoi que ce soit afin de ne pas faire trop prédateur. Puis finalement, avec une musique un peu plus latino, donc plus sensouelle, je me tente à approcher mon visage du sien. Oh! Elle esquive! La gueuse! Bon, peut-être encore un peu tôt? En fait non, mes autres tentatives de la soirée furent aussi vaines qu'un traité de paix en Israël. Diantre, pourtant elle ne rechigne pas à ce qu'on danse entrelacés! La soirée finit vers 3h, nous sortons donc et une bagarre éclate dans la rue pas loin de nous. Aussi, sur mon destrier blanc, je lui prends la main afin de l'éloigner du péril qui la guette (en douceur hein, je ne l'ai pas tirée comme une brute). Au début, elle laisse sa menotte dans la mienne, et puis finalement, elle en reprend pleine possession. Fichtre! Je bisque! Peste!
Finalement, nos groupes se séparent devant la cathédrale St Patrick et c'est au dernier moment que je lui demande son numéro, espérant qu'elle manifesterait quand même un minimum d'intérêt pour le mien. Que nenni. Je subodore que la femelle en question a un boyfriend qui doit l'attendre (ou pas) dans son pays (ou pas) et qu'en fait, c'était juste de l'amusement. Enfin on verra dans le futur. Dommage, je n'ai pas pu élargir (hum) mon éventail de nationalités conquises en terres irlandaises.

Au fait, c'est Hermione qui meurt.

20 juillet 2007

Été irlandais

Silence quelque peu long depuis ma rentrée de France... J'en suis navré, mais ce mois de juillet fut particulièrement maussade, et je ne parle pas que de la météo.

Mais reprenons la chronologie...

Grosse semaine en France impeccable, même si je n'ai pas pu faire tout ce que j'aurais voulu. Dès mon arrivée à la maison et à 2h du matin (zeugma), j'ai assouvi une pulsion que tout bon Français doit assouvir après un séjour de plusieurs semaines à l'étranger, surtout dans un pays anglo-saxon: je me suis enfilé deux gros sandwiches au fromage, du bon fromage qui pue, du camembert coulant avec du bon pain de campagne fait par mon papa avec amour, le tout arrosé par un (même deux allez!) verres de vin rouge, du Sancerre que mes parents ramènent directement du producteur à la cave.

Aaahhhh! Dieu que c'était bon! J'en aurais souillé mes sous-vêtements! Rien que d'y repenser...
Les jours suivants furent principalement consacrés à l'escalade, où j'ai accompli quelques prouesses, même si le punch n'était pas forcément au rendez-vous.

Ma soutenance de stage s'est bien passée. Je dois reconnaître un brin de stress à partir de la veille, mais cela s'est bien déroulé. Je craignais de me faire écarteler par Akli, mon chef de spécialisation, mais comme j'ai indiqué moi-même que ce stage était moisi, il n'a rien dit. Bref, le minimum vital. Me voilà donc libre! Quelques notes sont encore à tomber, mais je ne me fais aucun souci.

Le pique-nique initialement prévu pour rassembler plein de gens que j'aime est finalement tombé à l'eau (haha!) à cause du temps plus qu'incertain. J'en étais vert! Pedro et Pedrette, Barbare, peut-être même Chiche! Ç'aurait été dantesque! Bon, j'ai tout de même bouffé un Subway avec la troupe habituelle (moins Mokuhi et sa moitié, mais plus Jean-Loup que j'avais pas revu depuis un bail). Ensuite de quoi, apéro de passation de pouvoir entre ACUs/Yakas. Je me suis invité vite fait, causé un peu, mais je suis senti un peu en dehors de cet environnement n'ayant pas été assistant moi-même (je pense que je m'en voudrai longtemps pour ça d'ailleurs).

Lors d'un repas avec mes parents et Fred, ce dernier avait ramené un Saint-Émilion de 1999 qui était de toute beauté. Une robe! Un fumet! Une saveur! Rah! Tenter de le décrire avec mes mots de simple mortel serait un blasphème, aussi passerai-je mon tour.

Mon autre soirée parisienne s'est déroulée entre couilles, avec Damien et Alexandre (aujourd'hui hébergeur de ce blog). Restau chez Gladines évidemment. Dernière tournée, donc manger vers 23h. Assiette de charcutaille en entrée, pavé de canard sauce roquefort pour la résistance, plateau de fromages pour faire passer, le tout arrosé d'un vin basque ma foi honorable. Je n'ai jamais aussi bien ressenti ce que "repu" pouvait signifer. Dieu quel festin! J'ai creché chez Alex pour la nuit, ce qui m'a rappelé... de bons souvenirs de la prépa... (sigh).

Bref, excellente semaine, même si j'aurais aimé voir plus de monde.

Retour à Dublin le 9 juillet. Je passerai les détails de ma vie qui, pour le coup, ne sont clairement pas dignes d'intérêt. Je ferai juste part de l'état d'esprit qui m'habite:

"roulements de tambours"

Bof...

Excellent résumé! Ça c'est du condensé! Les monosyllabes au pouvoir!

Ouais, depuis que je suis rentré, c'est pas ce qu'on pourrait appeler exactement la joie. Mon boss n'est pas là jusqu'au 25, aussi n'ai-je pas forcément besoin de faire acte de présence au bureau, mais il a engueulé les deux autres stagiaires de ne pas être à leur poste justement, alors bon, on y va malgré tout (mais c'est vrai que c'est moi qui suis censé répondre aux clients...). Le boulot est toujours aussi à chier. J'ai encore 5 jours pour faire croire que j'ai effectivement travaillé ce mois-ci... Pas évident, surtout quand il n'y a plus aucune motivation à la clef (le "salaire" peut-être). Bah! Encore 11 jours avant la quille finale.

J'ai postulé pour pas mal de jobs... Peu de réponses encore. J'ai passé un entretien qui n'était pas du tout dans mes attentes, à cause d'un problème entre l'entreprise et la boîte de recrutement qui s'occupe de moi. J'ai postulé à 4 offres Google, mon seul retour est une fiche d'auto-évaluation à remplir sur mes compétences... Au moins ils n'ont pas jeté mon mail à la poubelle. J'ai un autre entretien lundi. Je crains que ce ne soit toujours pas un job de rêve, mais bon... Je pense passer à une offensive plus... heu... offensive lundi, avec téléphone et tout. Les grosses boîtes recrutent bien paraît-il.

Moi qui pensait m'occuper avec de la peinture et du plâtre, c'est râpé. Ce rat de proprio veut me payer comme un Chinois pour faire ces travaux. Je sais que j'aime bien bricoler et que d'avoir une maison regardable pourrait être sympa, mais 'faut pas pousser! Du coup, c'est ça de moins sur mon agenda.
La vie à la maison est morose. Je ne suis pas forcément très bien accompagné... Entre l'Irlandais qui vit comme un cliché type du célibataire (dégueulassement quoi), alors qu'il n'est même pas célibataire, c'est rageant! Je ne vais quand même pas passer derrière lui à chaque fois! Je pourrais lui faire des remarques, mais bon... le frenchie de 23 ans fraîchement debarqué qui donne des leçons à un trentenaire Irish qui vit à Dublin depuis toujours, je crains de manquer un peu d'impact...

Et puis alors Raphaël... Juste pour placer le personnage, il aime Eminem et déteste Brassens, il n'appelle jamais les choses par leur nom, l'élément de gastronomie française qui lui manque le plus est les kebabs, il trouve amusant de se payer un "trip" en allant causer mal à une demoiselle (vu à une soirée), il trouve nul le fait qu'une fille un peu ivre fasse des bisous et des câlins à tout le monde (vu à cette même soirée), il n'aime pas les pubs dansants, il est agressif à souhait avec toutes les filles qu'il rencontre, il boit pas d'alcool. Pas vraiment le compagnon idéal...

Et puis globalement, je ne vis pas vraiment. Je ne fais pas grand chose, voire rien. Je sors peu, je n'ai aucune activité en dehors du "travail", ça fait 6 mois que je suis ici et je ne connais personne... C'est assez blasant. Mes compétences sociales ne sont pas en cause: Raphaël m'a amené à une soirée où je ne connaissais personne, et ben ma foi j'ai sympathisé avec pas mal de personnes. Non, c'est juste que je ne dois pas traîner dans les bons endroits.

Ce qui m'handicape également, c'est le fait que je ne suis vraiment pas, mais alors pas du tout fan d'aller voir une minette dans un pub et d'engager la convers' de but en blanc. Je sais pas, je trouve ça naze. À une soirée, c'est pas pareil, y'a un fil conducteur commun. Dans un pub, j'aurais l'impression de jouer le lourd qui vient importuner la demoiselle...

Mais je sais comment remédier à ça! Pas forcément maintenant car je redécolle pour notre beau pays le 31 juillet, mais à la rentrée, je compte bien m'inscrire dans clubs et associations. Faut que je rencontre des gens bordel! Des vrais! Des étrangers! Marre de ces Français! Des qui savent s'amuser!

Bon, enfin en ce moment, j'ai l'impression de remonter la courbe sinusoïdale de mon moral. J'ai dépassé le 3 pi sur 2, je remonte doucement vers 2 pi... (quoi geek?)

En parlant de sortir, je vais de ce pas m'habiller et aller à une espèce de soirée de lancement du dernier Harry Potter. Il sort demain (le 21 juillet) ici. Le 26 octobre pour la version française (mouhahahaha, ça vous apprendra à pas étudier l'anglais!). Je n'espère pas avoir un bouquin ce soir, mais bon... sait-on jamais, un heureux hasard...

Expelliarmus!