29 mars 2011

Desk top

L'installation se poursuit, petit à petit, avec les touches personnelles qui poussent par-ci par-là. Lucile a installé ses loupiottes (ou loupiotes au choix) dans un coin, les semis commencent à pointer leur nez vert, et afin d'harmoniser les couleurs du salon, j'ai repeint mon bureau. Avec quelques petites améliorations soumises par ma chère et tendre (qui m'a aidé à les mettre en œuvre). Petit making of :
Après avoir repeint le bureau, début des préparatifs pour la décoration.
 

Ici, nous étions dans l'erreur. Il aurait fallu d'abord peindre les motifs (au rouleau plutôt qu'au pinceau d'ailleurs), puis les protéger et passer la couche pour le fond. En faisant l'inverse, les couleurs ont bavé sur le bordeaux et l'effet était moche. Du coup, j'ai repassé une couche de bordeaux sur le bureau en protégeant les motifs. Voici la suite :

Les contours sont beaucoup plus propres ainsi.

Et voilà !


La classe non ? Malheureusement, les couches de peinture colorée ont mis du temps à sécher et il y a quelques petites traces de contact, mais rien de vraiment méchant. Il ne reste qu'à appliquer une couche de vernis afin de protéger la peinture et je pourrai installer mon petit coin geek.

18 mars 2011

Déménagement (version courte).

Notre déménagement aux proportions dantesques (2 studios, 1 camion,
1800km, 3 jours) mérite bien d'être raconté. Le récit détaillé est
encore en cours d'écriture, mais pour les fainéants et les impatients,
voici la chronologie de cette aventure :

Lundi 21 février.
7h30 - Chez mes parents (Seine-et-Marne). Réveil fort matinal afin
d'aller, avec mon paternel, récupérer un ami à lui, Gérard, qui
s'était porté volontaire pour le déménagement. Nous prenons la Picasso
de mon papa.
8h30 - Chez ledit Gérard (Sein-et-Marne). Le temps de se dire bonjour
et prendre un café, nous voilà repartis pour chercher le camion de
location.
9h00 - Super U de Brie-Comte-Robert (Seine-et-Marne). Petite file
d'attente, petit arrêt pipi, vérification du camion et j'en prends le
volant avec Gérard, mon père suit dans sa voiture.
10h00 - Chez moi (Paris). Arrivée sans problème, nous descendons les
cartons mon père et moi tandis que Gérard range tout ça dans le
camion.
12h00. La femme de l'agence immobilière arrive pour l'état des lieux.
Je finis de passer un coup de serpillère histoire de faire propre.
13h00. Départ pour Besançon, avec la même configuration niveau
véhicules (mon père récupère une nana qui s'était proposée pour faire
du co-voiturage).
14h00 - Aire d'autoroute (). Pause déjeuner une fois un peu éloigné de Paris.
17h00 - Chez Lucile (Jura). Des amis de Lucile sont venus prêter main
forte. Elle finit d'encartonner ses dernières affaires tandis que nous
descendons tout son bazar dans le camion, qui se remplit
dangeureusement mais s'avère suffisamment spacieux pour tout contenir
(merci Gérard pour tes dons au Tetris).
20h00. Tout est chargé. Commande de pizzas et de bières.
21h30 - Au Rocher (Jura). Des amis de Lucile habitent une grande
maison qu'entoure un grand jardin. Idéal pour y faire dormir le camion
en sécurité. Nous y chargeons également un meuble qu'un ami de Lucile
avait déposé ici.
22h00 - (Jura). Nos arrivons chez les parents d'un ex de Lucile avec
lesquels elle est restée en très bon termes. J'y goûte enfin un bon
repos (du guerrier).

Mardi 22 février.
7h30. Réveil, douche, petit déj', conversations avec nos hôtes et
nous repartons pour récupérer le camion.
8h15 - Au Rocher (Jura). Récupération dudit camion.
8h30 - Besançon (Jura). Arrivée chez Lucile. Il reste encore du
ménage à faire, nous la laissons tandis que nous allons profiter de
soldes sur les produits régionaux dans le supermarché d'à côté.
9h30. Fin du ménage, départ définitif de l'appartement.
10h30. Dépôt des panneaux d'interdiction de stationner empruntés à la
DDE pour faciliter le déménagement.
14h00 - ? (?). Pause déjeuner dans une aire de repos pour camionneurs.
19h30 - Aucamville (Haute-Garonne). Arrivés avec la nuit dans notre
nouveau chez nous, nous faisons un tour de l'appartement à vide avant
de commencer le grand déchargement (ce n'est pas le titre d'un film
porno).
20h00. Début du déchargement. Un ami de Lucile vient nous donner un
coup de main vers 22h00.
23h00. Le camion et la voiture sont vides, l'appartement est rempli
de cartons. Pizzas de la veille et bières qui traînent comme repas de
la victoire.

Le lendemain, mon père et Gérard prennent chacun un véhicule et
repartent sur la région parisienne (désormais loin de nous) pour
déposer le camion. Lucile et moi en écrasons comme pas possible.

--
BOUCHENY Vincent

17 mars 2011

Saint-Patrick

Aujourd'hui, nous avons décidé de fêter dignement et dînement la Saint-Patrick.

Apéro : tranches fines de Saint-Agaûne accompagnées de Guinness.
Plat : gratin de bœuf à la Guinness.
Dessert : brownie à la Guinness.

Une bonne soirée quoi ! Et quelle classe cette cuisine ! Merci à Lucile pour l'idée de décorer les mets de motifs.

16 mars 2011

Mankalas à Toulouse

Hop !

Réouverture du blog, pas à la même adresse, pas géré par moi. Marre de m'occuper de tout moi-même, j'ai des choses plus palpitantes à faire.

Ce soir, je fais vite, juste histoire de démarrer le bouzin.

Tout va bien ici.

Bon, un peu plus étoffé quand même.

Lucile et moi sommes installés dans une chouette résidence relativement calme (bien qu'a un jet de pierre d'un péage d'autoroute) et neuve. Notre appartement offre deux chambres, un grand salon, une cuisine américaine, un balcon, l'eau courante et même pas de cafards. Tout ça pour un chouïa plus que mon 25m² dans le XIIIème. C'est chouette. Petite précision en passant, nous ne sommes pas à Toulouse même mais à Aucamville, une bourgade au nord de la ville rose, comme on dit.

Pas encore eu trop le temps de visiter les alentours. Nous passons surtout notre temps le soir à faire des courses, ranger ce qui traine encore, choisir les éléments de décoration qui manquent encore et rattraper notre retard sur nos séries favorites. Rythme de vieux quoi. Mais ça ne durera que le temps de finir définitivement l'installation.

Le boulot n'est pas spécialement chouette, mais ça se passe. Je ne me lève pas avec joie cependant, et ça me gâche un peu le petit déjeuner. J'y reviendrai certainement dans un post à venir (oui, j'espère écrire régulièrement ici, afin de ne pas laisser ma verve trop au repos).

Voilà pour le plus urgent. Le récit détaillé du déménagement (épique : 1800km en trois jours, 15m³ de cartons déplacés sur des étages entiers à la seule force des bras, des meubles en pagaille et des arnaques spectaculaires ! Approchez bonnes gens !), le récit disais-je viendra plus tard, avec différents niveaux de précision (j'en connais que mes pavés effraieront certainement).

Vous me manquez pas mal tous quand même...

09 mars 2010

Renouveau

J'ai enfin trouvé la motivation de me faire un serveur à peu près propre.
Pour ceux et celles qui suivraient encore cet amas d'écrits plus ou moins bien rédigés, sachez que la nouvelle adresse de mon blog est http://mankalas.dnsalias.net/blog/index.php

À bon entendeur...

11 janvier 2009

Déménagement

Que de tribulations immobilières ces derniers temps !

Mon ancienne collocataire s'est fait la malle mi-décembre car, puisque son copain devait venir de plus en plus souvent sur la capitale, elle voulait un peu plus d'espace intime pour l'accueillir, en plus de son vagin. Le propriétaire, au moment de lui apprendre la nouvelle, a répondu à Clélia, puis à moi, que ca ne posait pas de problème et qu'on n'avait les mains libres pour trouver un remplacant, qu'on avait plus qu'à l'appeler pour signer les papiers. Soit. J'ai donc cherché un nouveau collocataire, un peu via les sites, surtout via les jeudis de la collocation, un rendez-vous bimensuel dans un bar où les offreurs et demandeurs s'abordent pour conclure ou pas un accord. Ce que j'ai.

Le temps que l'individu en question regroupe les papiers nécessaires pour le dossier, il a aménagé car il était un peu dans l'urgence et moi aussi puisque Clélia était partie et sa moitié de loyer avec. Fait que le proprio n'a pas forcément apprécié. On peut le comprendre, mais sa réaction fut quand même assez démesurée étant donné l'absence totale de problème que nous lui avons causée depuis un an. Enfin... On envoit donc les papiers qu'il faut, assez optimistes du fait que mon coloc' a un dossier assez solide, avec des parents relativement nantis et que, malgré le fait qu'il soit réalisateur indépendant, il gagne bien sa vie et les contrats ne sont pas rares.

Ceci ne suffit pas.

Refus du propriétaire qui ne donne pas de justification, certainement pour ne pas tomber sous le coup de la loi pour une quelconque discrimination. Branle-bas de combat derechef pour trouver un remplacant au remplacant.

Devant l'assez marquée froideur et non-motivation du proprio à transformer notre "vie de couple" en collocation (oui, on s'était fait passer pour un couple avec Clélia pour faciliter l'acceptation de notre dossier), et aussi après avoir réfléchi et avoir pris conscience que je n'ai finalement pas besoin de collocataire (financièrement, je vais bien merci), j'ai finelement décidé de déménager et de me trouver un truc à moi tout seul. Certainement un deux pièces que je sous-louerai éventuellement à une amie d'Anna qui est dans le besoin (russe également et très sympathique...).

Donc me revoilà parti dans les annonces de pap.fr et autres. Je n'ai pas l'avantage d'avoir un boulot tellement chiant que je peux me permettre de ma barrer à 17h comme l'année dernière, mais bon, je pense avoir les moyens d'adapter mes horaires si je me lève plus tôt (argh).

Sinon, j'ai terminé la troisième partie de ma nouvelle. Plutôt que de poster au fur et à mesure dans ce blog, je vais plutôt donner un lien vers un fichier PDF. C'est plus agréable à lire et comme ca, plus besoin de fouiller dans les archives poussiéreuses de ce blog qui tombe en décrépitude pour se remémorer les étapes précédentes.

Voici.

16 décembre 2008

Ça pétille !

Ca blog tombe en désuétude... Non pas qu'il ne se passe plus rien dans ma vie, mais j'avoue voir de moins en moins d'intérêt à rajouter du bruit à la cacophonie internetienne en racontant des épisodes qui, s'il me tiennent à cœur ou me comblent, sont objectivement peu pertinents...

En fait, je me concentre plutôt sur de la vraie écriture. Ma nouvelle avance relativement bien. J'ai (enfin) l'intégralité du scénario en tête et l'inspiration est abondante. Plutôt que de poster les parties au fur et à mesure qu'elles sont écrites, je posterai un lien vers un fichier PDF, beaucoup plus plaisant à lire et/ou imprimer pour ceux qui, comme moi, préfèrent le papier aux écrans.

Bon, quelques péripéties purement personnelles et égocentriques malgré tout.

Il y a une paire de semaines, je me suis fait proposer de me rendre au gala de l'école vétérinaire de Maisons-Alfort, via une amie de mon ex-colocataire (oui, elle est partie, laissant un grand vide dans ma vie... Enfin surtout dans mon salon étant donné que c'est elle qui possédait tous les meubles), amie que je remercie grandement d'ailleurs. Là où à EPITA, les soirées sont composées à 80% de mecs (et je suis gentil), ce gala était l'opposé (et non l'inverse). Plein de filles, dont une bonne partie était très loin d'être vilaine. La soirée commence doucement, avec coupes de champagne obtenues plus ou moins licitement, puis l'ambiance monte et le danse-floor s'enflamme. Après quelques tentatives infructueuses, j'arrive à dégoter une nana réceptive à mes avances. Le reste de la soirée ne fut qu'une alternance entre danses rapprochées et bisous baveux.

Une fois les festivités terminées scandaleusement tôt (4h30-5h), je profite de la navette qui nous ramène tant bien que mal à l'école véto. Une fois sorti du bus, la donzelle m'offre un choix : attendre le premier métro dans le froid glacial ou alors attendre dans sa chambre. Bon, hein, j'ai pas réfléchi longtemps. Nous montons dans sa petite chambre d'étudiante avec un petit lit, dans lequel nous nous blottissons tant bien que mal. Et puis bon... vu qu'on était à table, j'ai mis le couvert. Gentiment parce que bon, cinq heures de danse dans les jambes, ça crève l'air de rien. Je me suis plus appliqué le lendemain matin, avant le petit déj'. On prend une douche et on passe la journée à larver plus ou moins habillés. Ayant une soirée de prévue chez des amis le soir même, je m'éclipse vers 17h afin de rejoindre mes pénates, me re-débarbouiller et repartir vers de nouveaux horizons.

J'ai revu cette fille dans un pub à Bastille une semaine plus tard. J'y suis allé un peu à reculons, n'ayant pas ressenti le p'tit truc qui aurait fait que j'aurais voulu m'en faire une vraie petite amie. J'ai cependant voulu tester une deuxième soirée avec elle, plus dispos. Ce ne fut pas plus convainquant. Tant pis. Je lui ai fait savoir mes non-sentiments avant de rentrer dans le métro. Elle ne se faisait pas trop d'illusions non plus, la pilule est donc bien passée. On reste plus ou moins en contact, "au cas où" si je puis dire, mais bon... Je ne suis pas spécialement motivé.

Je ne sais pas si j'en avais déjà parlé sur ce blog (j'ai la flemme de me relire, même si j'écris fantastiquement bien), mais j'étais assez triste, il y a un moment, de ne pas avoir de vraie truc à moi dans la vie. Y'a des collectionneurs chevronnés (de coquillages notamment), des qui maitrisent rollers, planches à voile, qui jouent un instrument quelconque, etc. Moi personnellement moi-même, je n'ai rien de tout ça. Je n'ai pas d'oreille musicale, je ne suis pas vraiment sportif et ça fait un bail que je n'ai pas touché à ma collection de pièces. J'ai bien un petit truc avec l'écriture, mais je n'y consacre pas assez de temps (mea culpa d'ailleurs, mais qu'est-ce que c'est chronophage ce truc !).

Suite à une démonstration il y a longtemps de canne-bâton par des amis, j'avais décidé de m'y mettre l'année dernière. Par manque impardonnable de motivation, j'avais laissé tombé l'inscription. En octobre, je me suis enfin décidé à y aller. Grand bien m'en fasse ! J'adore ça désormais !

J'en fais depuis un mois à peu près, et je suis content de constater que je commence à maitriser les armes. J'ai une préférence pour le bâton (moins combattif, plus esthétique), mais je me débrouille pas trop mal en canne. Hier, j'ai effectué les enchainements de mouvements avec un certain brio, j'en suis fort content. Les "profs" sont sympathiques, je commence à m'intégrer dans le groupe... Bref, c'est youpi ! J'ai enfin trouvé ma voie !
Toujours dans le domaine sportif, Damien et moi nous motivons réciproquement pour aller nager une fois par semaine. Comme il disait, c'est quand même vachement plus motivant d'y aller quand on sait qu'il y a quelqu'un pour à rejoindre. Et puis inconsciemment, l'esprit de compétition fait que je pousse un peu plus l'effort par rapport à mes séances tout seul.

Voilà, voilà...