28 avril 2011

Mon signe zodiacal chez moi

J'avais oublié de préciser que nous avons doublé le nombre de créatures vertébrées dans notre nid :
De gauche à droite : un narguilé, Catadioptre, et Polyphénol.
À l'origine, nous voulions juste un ou deux poissons dans un bocal avec éventuellement une plante pour faire joli, mais la vendeuse peu aimable de l'animalerie dans laquelle nous avons fait nos emplettes vivantes nous a sournoisement convaincus d'augmenter notre budget aquarium. Ce que nous avons fait comme les bonnes poires que nous sommes (et encore, je n'ai pas donné le pire exemple de comportement fruitier dont nous avons fait preuve depuis notre arrivée dans le Sud).

Au final, nous sommes quand même contents d'avoir un aquarium original, quelques couleurs avec le sable et les plantes, des poissons qui tiennent le coup malgré les restrictions d'oxygène que nous leur avons fait subir le temps de trouver un filtre idoine, et le clapotis de l'eau venant du filtre sus-mentionné.

Et afin de combattre les légendes urbaines, je tiens à préciser que, comme l'ont montré des expériences, les poissons rouges peuvent avoir jusqu'à trois mois de mémoire.

25 avril 2011

Same player shoot again

Après un samedi dédié à la grasse matinée et à la peinture, ce dimanche fut dédié à... retourner une dernière fois au Festival de jeu, afin de profiter de leur dernier jour et tester les quelques jeux que Lucile voulait tester. Nous y sommes donc retournés de 14h à 18h30 (le temps passe vite dans ces endroits-là). Rajoutons donc à notre liste :
  • Wobble : plateau dont le pied central est une demie-sphère, le but est de pencher ledit plateau afin de faire rouler la balle de ping-pong dans des trous colorés et dans un certain ordre[1]. Pour ce faire, des jetons sont à disposition pour faire contre-poids, et un dé est là pour décider du nombre de jetons que le joueur peut ajouter ou retirer du plateau. Sympa dans le principe, mais vite lassant.
  • Mind ninja : un autre coup en passant car ce jeu est cool.
  • Le Donjon de Naheulbeuk : plusieurs personnes recherchaient apparemment des joueurs pour compléter un peu (plus amusant à 6), aussi nous sommes nous installés avec 4 autres quidams, qui connaissaient le Donjon par... les bédés. Des béotiens, des débutants, des bleus, bref des gros n00bz. Un orga nous a rejoints pour nous expliquer les règles. En gros, il y a un certain nombre de "cases" dans la boîte, chacune représentant une étape de l'aventure (et généralement une pièce du donjon) avec les instructions qu'il faut suivre. Soit des gages (faire le tour de la table avec une carte sur la tête, faire un château de carte d'un étage, le tout chronométré), soit... BASTON ! Pour la baston, chacun échange des cartes lettrées pour former un mot, qui donne un certain nombre de coups selon le personnage (épeler "BASTON" pour le Barbare permet de foutre 5 coups au monstre). Chaque perso a ses particularités, plus ou moins utiles (l'Elfe est vraiment un boulet). Règles longues à expliquer, mais le jeu est pas mal, d'autant que les scénarios peuvent être très variés.
  • Baloon cup : pour gagner des trophées, il faut récupérer des petits cubes de couleur posés sur des cartes terrain (plaine ou montagne). Afin de les gagner, il faut faire en sorte d'être le moins lesté sur la montagne et le plus lesté sur la plaine. Le lest se décide en fonction de cartes, elles aussi colorées. Ce jeu se joue à deux et est assez addictif, j'ai beaucoup aimé.
  • Kahuna : prendre possession d'îles et des ponts les reliant en jouant les cartes portant leur nom (aux îles). Jeu à deux également, fort simple, mais également prenant.
Voilà voilà. Pas d'achat prévu encore, mais sait-on jamais... pour une prochaine crémaillère...

[1] Tiens ? Un zeugma. C'est pas pour me rajeunir...

24 avril 2011

Festival du jeu à Toulouse

Ce weekend se déroule le festival « Alchimie du jeu » à Toulouse, pour la dixième année. Entrée gratuite, parking gratuit, toutes les raisons étaient bonnes pour y aller. Ce que nous fîmes.

Deux grands halls du parc d'expositions de Toulouse étaient réquisitionnés pour accueillir nouveaux jeux fraîchement primés, vieux jeux classiques connus de tous, jeux de rôle grandeur nature ou non, jeux pour enfants, jeux dans le noir (ce que nous n'avons pas pu essayer malheureusement, faute de place). Je craignais que la foule ne rende irrespirable et désagréable notre sortie, mais les halls occupaient une très grande surface, avec un nombre suffisant de tables et de jeux pour accueillir tous les visiteurs de ce vendredi soir.

Lucile et moi arrivons vers 19h30 et, en attendant un couple d'amis qui doit nous rejoindre, nous faisons vite fait le tour de l'endroit pour nous repérer. Les organisateurs avec leurs t-shirts orange sont très sympathiques et dynamiques et nous renseignent sur les animations et les règles des jeux. Le temps de tester quelques jeux primés, dont :
  • Passtah : un cube en plastique de 7 cases d'arête (7x7x7), dont 4 faces sont colorées (2 blanches, 2 noires), chacune parallèle à son homologue de couleur. Munis de petits pavés blancs ou noirs de 2 cases de long (2x1x1) que l'on peut glisser à l'intérieur du cube, le but du jeu est de relier deux faces de la même couleur avec ces pavés. Simple, l'intérêt est de réfléchir en 3D.
  • Apagos : des petites tortues à la queue-leu-leu percées de trou dans lesquels on peut déposer des billes de couleur blanche ou noire. Poser une bille sur une tortue la fait avancer d'une place. Le but du jeu est d'avoir le plus de billes sur la tortue de tête quand plus aucun trou n'est disponible. Bien sûr, il y a quelques actions supplémentaires que je ne détaillerai pas par pure fainéantise. Là encore, simple et sympa pour des parties relativement rapides (en plus, les tortues en bois sont jolies).
  • Mind Ninja : plus un concept qu'un jeu, la table de ce jeu ne possédait que des feuilles de papier et des feutres pour faire des ronds de couleur. Le jeu se compose d'un « plateau » de cases circulaires disposées en quinconce
    Un des joueurs propose un défi (relier deux sommets opposés, tracer une ligne de 5 cercles de la même couleur, dessiner un « cercle » de deux couleurs différentes...) et l'autre joueur peut soit accepter le défi (et donc ensuite le réaliser), soit le refuser. Auquel cas, celui qui a proposé le défi doit le réaliser, et à l'autre de l'en empêcher. Jouable sur une feuille de papier, sans règle précise donc possibilités nombreuses, on se prend vite au jeu.
Yorick et Fanny nous rejoignent et ainsi, nous pouvons commencer à tester les jeux plus intensément (ouais, à 2, le fun est assez limité)
  • CornHall : jeu d'extérieur avec 8 sacs de sable de deux couleurs différentes (4 jaunes, 4 bleus), et deux planches inclinées percées d'un trou, placées l'une en face de l'autre et séparées d'une bonne quinzaine de mètres. 2 équipes de 2, chacun allant se placer à côté d'une planche. On lance les sacs sur la planche opposée et on gagne 1 point si le sac reste sur la planche, 3 s'il tombe dans le trou. La première équipe à atteindre 21 points gagne. Le temps que je brille de par ma dextérité, et que la pluie arrive, et nous rentrons pour tester les jeux d'intérieur.
  • Gang of 4 : variante du « parquet de merde » pour ceux qui connaissent, le but du jeu est de se débarrasser de ses cartes en surenchérissant sur les cartes posées par les autres joueurs, en respectant la figure lancée (paire, brelan, suite...). Rien d'extraordinaire, mais c'est prenant.
  • Perudo : jeu de dés où chacun regarde les siens en secret, puis devine combien de dés de telle valeur il y a en tout (5 dés de valeur 4, 6 dés de valeurs 6...) en surenchérissant obligatoirement sur son voisin, ou bien en le mettant devant le fait accompli. Si celui qui dénonce le bluff se trompe (c'est-à-dire si celui qui a annoncé un pronostic a raison), alors il perd un dé. Sinon, c'est le joueur qui a fait l'enchère qui perd le sien. Le but est de survivre jusqu'à être le seul joueur possédant des dés. J'y avais beaucoup joué lors de mon séjour au ski cette année, et j'ai fini par gagner après un face-à-face sanglant contre Lucile.
  • Dobble : le jeu se compose de cartes rondes sur lesquelles sont dessinés plein de petits signes (chien, chat, toile d'araignée, lune...). Une carte est donnée à chaque joueur, qui la pose devant soit face cachée. Le reste forme une pile, face visible, au milieu de la table. Les joueurs retournent simultanément leur carte et le premier qui trouve une image commune entre la carte du milieu et celle d'un autre joueur l'annonce (l'image) et lui donne la carte du milieu. Idem pour celle du dessous, etc. Le perdant est celui qui a récupéré le plus de cartes. Ce jeu est très prenant et met bien l'ambiance, sans pour autant être long.
  • Aventuriers du rail US : grand classique toujours aussi prenant. Sur une carte des États-Unis, il faut relier des villes par des lignes de chemin de fer, représentées par des wagons. Chaque joueur doit remplir des objectifs plus ou moins payant en points (relier New York à Los Angeles par exemple) en piochant des cartes wagons de certaines couleurs pour pouvoir bâtir des lignes, lesquelles ont également une couleur. Du coup, optimisation de chemin, coup fourré pour bloquer l'autre, stress du blocage au rendez-vous. Après une furieuse partie d'une heure et demie, j'ai victorieusement gagné haut la main.
  • Linq : à chaque tour, on distribue des cartes dont deux, au hasard, contiennent une série de mots. Le distributeur choisit un chiffre entre 1 et 10, correspondant à un mot écrit sur les deux cartes (lesquelles sont identiques). Ce mot devient le mot de passe, et les deux joueurs ayant ces cartes sont des espions qui doivent se reconnaître. Les autres joueurs sont des contre-espions qui doivent évidemment repérer les espions. Chacun leur tour, les joueurs doivent dire un mot. puis quand tout le monde a parlé, un deuxième mot. À ce stade, les espions doivent tenter de se repérer (si le mot de passe est « banane » (chaque espion sait que c'est le mot de passe car les cartes sont identiques) et que l'un dit « singe » et l'autre dit « split », alors ils ont des chances de se repérer). Une fois que tout le monde a dit ses deux mots, tout le monde simultanément désigne les deux personnes qu'il pense être espions. Ceux qui trouvent gagnent des points. Ce jeu est très drôle car les mots que chacun dit n'ont souvent rien à voir et on se retrouve avec des combinaisons assez improbables.
  • Buzz it : un de ces jeux faisables à la main qui ne méritent par forcément d'être achetés. Des cartes sur lesquelles sont écrits des thèmes. Les joueurs doivent chacun leur tour annoncer un mot en rapport avec le thème en question et en moins de 5 secondes. Dès qu'un des joueurs met trop de temps ou quand son mot n'est pas recevable, il récupère la carte. Le perdant est celui qui a le plus de cartes.
Une excellente soirée nuit qui s'est achevée à 3h du matin, dans la joie et la bonne humeur, avec ce sentiment grisant d'être sortis de chez nous, d'avoir vécu un peu de vie toulousaine, de ne pas être resté enfermés chez nous à faire de la peinture ou du ménage.

Peut-être y retournerons-nous demain pour tester encore quelques autres jeux.

    29 mars 2011

    Desk top

    L'installation se poursuit, petit à petit, avec les touches personnelles qui poussent par-ci par-là. Lucile a installé ses loupiottes (ou loupiotes au choix) dans un coin, les semis commencent à pointer leur nez vert, et afin d'harmoniser les couleurs du salon, j'ai repeint mon bureau. Avec quelques petites améliorations soumises par ma chère et tendre (qui m'a aidé à les mettre en œuvre). Petit making of :
    Après avoir repeint le bureau, début des préparatifs pour la décoration.
     

    Ici, nous étions dans l'erreur. Il aurait fallu d'abord peindre les motifs (au rouleau plutôt qu'au pinceau d'ailleurs), puis les protéger et passer la couche pour le fond. En faisant l'inverse, les couleurs ont bavé sur le bordeaux et l'effet était moche. Du coup, j'ai repassé une couche de bordeaux sur le bureau en protégeant les motifs. Voici la suite :

    Les contours sont beaucoup plus propres ainsi.

    Et voilà !


    La classe non ? Malheureusement, les couches de peinture colorée ont mis du temps à sécher et il y a quelques petites traces de contact, mais rien de vraiment méchant. Il ne reste qu'à appliquer une couche de vernis afin de protéger la peinture et je pourrai installer mon petit coin geek.

    18 mars 2011

    Déménagement (version courte).

    Notre déménagement aux proportions dantesques (2 studios, 1 camion,
    1800km, 3 jours) mérite bien d'être raconté. Le récit détaillé est
    encore en cours d'écriture, mais pour les fainéants et les impatients,
    voici la chronologie de cette aventure :

    Lundi 21 février.
    7h30 - Chez mes parents (Seine-et-Marne). Réveil fort matinal afin
    d'aller, avec mon paternel, récupérer un ami à lui, Gérard, qui
    s'était porté volontaire pour le déménagement. Nous prenons la Picasso
    de mon papa.
    8h30 - Chez ledit Gérard (Sein-et-Marne). Le temps de se dire bonjour
    et prendre un café, nous voilà repartis pour chercher le camion de
    location.
    9h00 - Super U de Brie-Comte-Robert (Seine-et-Marne). Petite file
    d'attente, petit arrêt pipi, vérification du camion et j'en prends le
    volant avec Gérard, mon père suit dans sa voiture.
    10h00 - Chez moi (Paris). Arrivée sans problème, nous descendons les
    cartons mon père et moi tandis que Gérard range tout ça dans le
    camion.
    12h00. La femme de l'agence immobilière arrive pour l'état des lieux.
    Je finis de passer un coup de serpillère histoire de faire propre.
    13h00. Départ pour Besançon, avec la même configuration niveau
    véhicules (mon père récupère une nana qui s'était proposée pour faire
    du co-voiturage).
    14h00 - Aire d'autoroute (). Pause déjeuner une fois un peu éloigné de Paris.
    17h00 - Chez Lucile (Jura). Des amis de Lucile sont venus prêter main
    forte. Elle finit d'encartonner ses dernières affaires tandis que nous
    descendons tout son bazar dans le camion, qui se remplit
    dangeureusement mais s'avère suffisamment spacieux pour tout contenir
    (merci Gérard pour tes dons au Tetris).
    20h00. Tout est chargé. Commande de pizzas et de bières.
    21h30 - Au Rocher (Jura). Des amis de Lucile habitent une grande
    maison qu'entoure un grand jardin. Idéal pour y faire dormir le camion
    en sécurité. Nous y chargeons également un meuble qu'un ami de Lucile
    avait déposé ici.
    22h00 - (Jura). Nos arrivons chez les parents d'un ex de Lucile avec
    lesquels elle est restée en très bon termes. J'y goûte enfin un bon
    repos (du guerrier).

    Mardi 22 février.
    7h30. Réveil, douche, petit déj', conversations avec nos hôtes et
    nous repartons pour récupérer le camion.
    8h15 - Au Rocher (Jura). Récupération dudit camion.
    8h30 - Besançon (Jura). Arrivée chez Lucile. Il reste encore du
    ménage à faire, nous la laissons tandis que nous allons profiter de
    soldes sur les produits régionaux dans le supermarché d'à côté.
    9h30. Fin du ménage, départ définitif de l'appartement.
    10h30. Dépôt des panneaux d'interdiction de stationner empruntés à la
    DDE pour faciliter le déménagement.
    14h00 - ? (?). Pause déjeuner dans une aire de repos pour camionneurs.
    19h30 - Aucamville (Haute-Garonne). Arrivés avec la nuit dans notre
    nouveau chez nous, nous faisons un tour de l'appartement à vide avant
    de commencer le grand déchargement (ce n'est pas le titre d'un film
    porno).
    20h00. Début du déchargement. Un ami de Lucile vient nous donner un
    coup de main vers 22h00.
    23h00. Le camion et la voiture sont vides, l'appartement est rempli
    de cartons. Pizzas de la veille et bières qui traînent comme repas de
    la victoire.

    Le lendemain, mon père et Gérard prennent chacun un véhicule et
    repartent sur la région parisienne (désormais loin de nous) pour
    déposer le camion. Lucile et moi en écrasons comme pas possible.

    --
    BOUCHENY Vincent

    17 mars 2011

    Saint-Patrick

    Aujourd'hui, nous avons décidé de fêter dignement et dînement la Saint-Patrick.

    Apéro : tranches fines de Saint-Agaûne accompagnées de Guinness.
    Plat : gratin de bœuf à la Guinness.
    Dessert : brownie à la Guinness.

    Une bonne soirée quoi ! Et quelle classe cette cuisine ! Merci à Lucile pour l'idée de décorer les mets de motifs.

    16 mars 2011

    Mankalas à Toulouse

    Hop !

    Réouverture du blog, pas à la même adresse, pas géré par moi. Marre de m'occuper de tout moi-même, j'ai des choses plus palpitantes à faire.

    Ce soir, je fais vite, juste histoire de démarrer le bouzin.

    Tout va bien ici.

    Bon, un peu plus étoffé quand même.

    Lucile et moi sommes installés dans une chouette résidence relativement calme (bien qu'a un jet de pierre d'un péage d'autoroute) et neuve. Notre appartement offre deux chambres, un grand salon, une cuisine américaine, un balcon, l'eau courante et même pas de cafards. Tout ça pour un chouïa plus que mon 25m² dans le XIIIème. C'est chouette. Petite précision en passant, nous ne sommes pas à Toulouse même mais à Aucamville, une bourgade au nord de la ville rose, comme on dit.

    Pas encore eu trop le temps de visiter les alentours. Nous passons surtout notre temps le soir à faire des courses, ranger ce qui traine encore, choisir les éléments de décoration qui manquent encore et rattraper notre retard sur nos séries favorites. Rythme de vieux quoi. Mais ça ne durera que le temps de finir définitivement l'installation.

    Le boulot n'est pas spécialement chouette, mais ça se passe. Je ne me lève pas avec joie cependant, et ça me gâche un peu le petit déjeuner. J'y reviendrai certainement dans un post à venir (oui, j'espère écrire régulièrement ici, afin de ne pas laisser ma verve trop au repos).

    Voilà pour le plus urgent. Le récit détaillé du déménagement (épique : 1800km en trois jours, 15m³ de cartons déplacés sur des étages entiers à la seule force des bras, des meubles en pagaille et des arnaques spectaculaires ! Approchez bonnes gens !), le récit disais-je viendra plus tard, avec différents niveaux de précision (j'en connais que mes pavés effraieront certainement).

    Vous me manquez pas mal tous quand même...