Hier fut mon anniversaire, et le soir d'avant (pour éviter les gueules de bois au boulot), j'ai passé une excellente soirée avec collègues et amis.
Ceci dit, je ne voulais pas me faire mousser sur ma vie sociale, mais plutôt sur les qualités artistiques intarrisables de ma chère Lucile, qui m'a concocté un gâteau d'anniversaire digne de figurer en page d'accueil du site de l'International Day of Awesomeness.
Voyez plutôt :
Et, ce qui ne gâte rien, il est aussi bon que beau.
Et quoi de tel pour finir une journée de repos dominical qu'avec un excellent whisky, un Balvenie, rafraîchi non pas par des glaçons (sacrilège que de diluer un nectar pareil), mais "on the (frozen) rocks" :
11 mars 2013
22 janvier 2013
Petite énigme mathématique
Edit : Il faut lire cet article sur blogger afin d'avoir le rendu magnifique et beau que LaTeX sait offrir.
J'ai toujours aimé la simplicité de celle-ci :
J'ai toujours aimé la simplicité de celle-ci :
\begin{eqnarray*}
1 &=& \sqrt{1}\\
&=& \sqrt{(-1)^2}\\
&=& \left((-1)^2\right)^{\frac{1}{2}}\\
&=& (-1)^{2\times\frac{1}{2}}\\
&=& (-1)^1\\
&=& -1\\
\end{eqnarray*}
(Ce que je ne ferai pas pour jouer avec un peu de $\LaTeX$...)
15 janvier 2013
Les pédi-poissons dans l'eau
C'est décidé, je ne promets plus rien, plus de reprise annoncée, plus de posts geekesques garantis, plus de mise à jour régulière vantée... J'écris comme je veux, ce que je veux, et tant pis si le QI moyen d'Internet ne s'en trouve pas grandi.
Je narrerai ma vie quotidienne si j'en ai envie, parce que cela me fait plaisir, parce que je désire afficher au monde mes aventures quotidiennes et les endroits que je fréquente. Je veux rendre verts de jalousie ceux qui ont une vie de merde et qui envieront de toute leur rage le merveilleux idylle que je vis chaque minute.
Bref, à ceux qui auraient quelque chose à redire, je leur dis merde.
Ceci étant dit...
Mon premier passage en tant que client dans une entreprise de relaxation / modelages. Grâce à certaines offres en ligne, quelques plaisirs qui seraient en temps normal trop onéreux pour mes bourses sont désormais raisonnablement abordables. Il y eut déjà le simulateur de chute libre, il y a eu ce samedi la fish-pédicure.
Nous arrivons dans la boutique au sein de laquelle une musique New Age fait rage. Il y fait bon, calme, cozy. L'hôtesse se charge de déposer nos manteaux dans un placard et nous guide vers un petit vestiaire où nous nous déchaussons. Ensuite de quoi, elle entreprend de nous laver les pieds dans une cabine de douche dont le seul signe d'utilisation pédestre est la présence d'un mini-tabouret sur lequel elle pose son séant pour œuvrer. C'est un brin gênant de se faire laver les pieds par quelqu'un, j'ai l'agréable sensation d'être un pacha (mais l'impression ne dure pas longtemps, ce n'est qu'un lavage de pieds dans un institut après tout). En fait, non seulement elle nous les nettoie, mais elle les désinfecte avec un gel antibactérien parce que les petites bêtes qui vont nous picorer la plante et les orteils sont tout de même relativement fragiles. Cela fait, j'enfile tant bien que mal les chaussons blancs taille universelle qu'elle nous donne et nous amène aux piranhas.
Le principe est simple : la chasse aux peaux mortes et autres déchets de la peau se fait grâce à une petite armée de poissons, de la taille d'un petit anchois. Nous mettons les pieds dans l'eau, et illico, des dizaines de bouches viennent nous picorer les talons, les orteils, les chevilles. La sensation est amusante : pas chatouillante, plutôt un léger engourdissement comme lorsqu'on se lève après avoir lu une bande-dessinée entière assis aux WC, mais sans le côté douloureux de l'afflux de sang qui revient. Chacun s'est déjà amusé à laisser tremper un doigt dans l'eau d'un aquarium et se le faire grignoter par un poisson rouge. Et bien la sensation est équivalente, mais partout sur les pieds, et beaucoup plus longtemps.
La séance dure une demie-heure, et la lassitude n'a pas commencé à atteindre les petites bestioles. Nous discutons avec Lucile, surtout sur le côté ludique de l'expérience, nous prenons des paris sur les poissons qui se battent pour quelque morceau de peau morte de nos petons (c'est qu'ils sont agressifs entre eux les bougres !), nous taillons un peu le bout de gras avec une autre hôtesse sur l'entretien des aquariums (aquarii ?). Celle-ci finit par nous indiquer que la séance est terminée en prenant une serviette et en nous demandant nos pieds afin de les sécher. Nous sommes tous deux prudents en les sortant de l'eau, par crainte d'avoir une grappe de poissons agrippée à nous, mais non, ceux-ci ne sont pas si voraces que ça.
La suite : un modelage des pieds. Lucile m'a précisé que le terme "massage" est réservé pour les kinésithérapeutes, et que donc les instituts de relaxation doivent utiliser le terme "modelage", mais au final, cela revient au même. Les deux hôtesses nous conduisent dans l'arrière boutique, toujours décorée façon "zen", dans deux pièces aux lumières tamisées, avec quelques bougies, qui communiquent entre elles via une grande porte coulissante, ouverte pour nous. Nous nous allongeons sur une table de massage, les pantalons relevés jusqu'aux genoux, et les hôtesses nous oignent d'abord le pied droit et entreprennent leur "modelage".
Je ne sais si c'est le fait d'être dans un institut, d'avoir à faire à une personne inconnue, le baume de massage ou la séance avec les petits poissons, mais moi qui suis normalement assez chatouilleux, je me laisse tripoter la plante des pieds avec docilité et calme. C'est d'ailleurs très étrange de se faire masser par une inconnue. J'ai l'impression d'autoriser une fille lambda à accomplir un acte intime envers moi. Ce n'est qu'un massage de pieds pourtant ("foot massage", comme dirait Vincent Vega), mais c'est doux, calme et sensuel. D'autant que les yeux fermés, j'ai l'imagination qui sublime un peu le tout, et étant là pour ça, je concentre mon attention sur mon toucher plutôt que le reste. Peut-être un peu trop, car je qualifie quasiment d'érotique le moment où elle me masse les chevilles en partant du cou de pied, en de lents et longs aller-retours légèrement appuyés, l'onguent faisant coulisser ses mains avec aise et douceur.
La fin du modelage, puisqu'il faut bien l'appeler comme ça, se fait en léger comme une bulle de savon. On nous laisse le temps d'émerger de notre cocon de tranquillité en douceur, puis on nous amène dans une petite pièce pour la "cérémonie du thé", qui est une façon marketing de désigner le moment tampon entre l'univers zen et la vraie vie durant lequel on nous console avec un plateau de thé au gingembre, avec quelques amandes et abricots séchés, dans de confortables oeufs-chaises-balancelles. Nous échangeons nos impressions à voix basses pour ne pas perturber l'harmonie du lieu (bien que nous soyons les seuls clients à cette heure), nous finissons la théière en fonte et repartons bien contents de cette petite expérience.
Les douze coups de midi devant bien sonner quelque part sur ce fuseau horaire, nous avons un petit creux. Nous avons réservé une table dans un restaurant de spécialités sénégalaises. Le lieu ne paye pas de mine, mais la nourriture est très bonne. Des beignets de viande hachée marinée (marinée dans quoi, nous ne saurons le dire, mais c'est délicieux), un Yassa de poisson avec son confit d'oignon pour moi, un Mafé de rôti de bœuf sauce arachide pour Lucile, les deux accompagnés d'un bon pavé de riz, avec pour conclure une bouillie de céréales et de yaourt épicée pour moi, glaces noix de coco - mangue pour Lucile, tout ce repas sur une bouteille d'excellent Tarani (vraiment très bon le Tarani, fruité et frais, c'est exquis).
Le reste de la journée est moins trépidante, mais avec la météo bretonne que nous avons, nous ne pouvons faire guère plus.
Je narrerai ma vie quotidienne si j'en ai envie, parce que cela me fait plaisir, parce que je désire afficher au monde mes aventures quotidiennes et les endroits que je fréquente. Je veux rendre verts de jalousie ceux qui ont une vie de merde et qui envieront de toute leur rage le merveilleux idylle que je vis chaque minute.
Bref, à ceux qui auraient quelque chose à redire, je leur dis merde.
Ceci étant dit...
Mon premier passage en tant que client dans une entreprise de relaxation / modelages. Grâce à certaines offres en ligne, quelques plaisirs qui seraient en temps normal trop onéreux pour mes bourses sont désormais raisonnablement abordables. Il y eut déjà le simulateur de chute libre, il y a eu ce samedi la fish-pédicure.
Nous arrivons dans la boutique au sein de laquelle une musique New Age fait rage. Il y fait bon, calme, cozy. L'hôtesse se charge de déposer nos manteaux dans un placard et nous guide vers un petit vestiaire où nous nous déchaussons. Ensuite de quoi, elle entreprend de nous laver les pieds dans une cabine de douche dont le seul signe d'utilisation pédestre est la présence d'un mini-tabouret sur lequel elle pose son séant pour œuvrer. C'est un brin gênant de se faire laver les pieds par quelqu'un, j'ai l'agréable sensation d'être un pacha (mais l'impression ne dure pas longtemps, ce n'est qu'un lavage de pieds dans un institut après tout). En fait, non seulement elle nous les nettoie, mais elle les désinfecte avec un gel antibactérien parce que les petites bêtes qui vont nous picorer la plante et les orteils sont tout de même relativement fragiles. Cela fait, j'enfile tant bien que mal les chaussons blancs taille universelle qu'elle nous donne et nous amène aux piranhas.
Le principe est simple : la chasse aux peaux mortes et autres déchets de la peau se fait grâce à une petite armée de poissons, de la taille d'un petit anchois. Nous mettons les pieds dans l'eau, et illico, des dizaines de bouches viennent nous picorer les talons, les orteils, les chevilles. La sensation est amusante : pas chatouillante, plutôt un léger engourdissement comme lorsqu'on se lève après avoir lu une bande-dessinée entière assis aux WC, mais sans le côté douloureux de l'afflux de sang qui revient. Chacun s'est déjà amusé à laisser tremper un doigt dans l'eau d'un aquarium et se le faire grignoter par un poisson rouge. Et bien la sensation est équivalente, mais partout sur les pieds, et beaucoup plus longtemps.
La séance dure une demie-heure, et la lassitude n'a pas commencé à atteindre les petites bestioles. Nous discutons avec Lucile, surtout sur le côté ludique de l'expérience, nous prenons des paris sur les poissons qui se battent pour quelque morceau de peau morte de nos petons (c'est qu'ils sont agressifs entre eux les bougres !), nous taillons un peu le bout de gras avec une autre hôtesse sur l'entretien des aquariums (aquarii ?). Celle-ci finit par nous indiquer que la séance est terminée en prenant une serviette et en nous demandant nos pieds afin de les sécher. Nous sommes tous deux prudents en les sortant de l'eau, par crainte d'avoir une grappe de poissons agrippée à nous, mais non, ceux-ci ne sont pas si voraces que ça.
La suite : un modelage des pieds. Lucile m'a précisé que le terme "massage" est réservé pour les kinésithérapeutes, et que donc les instituts de relaxation doivent utiliser le terme "modelage", mais au final, cela revient au même. Les deux hôtesses nous conduisent dans l'arrière boutique, toujours décorée façon "zen", dans deux pièces aux lumières tamisées, avec quelques bougies, qui communiquent entre elles via une grande porte coulissante, ouverte pour nous. Nous nous allongeons sur une table de massage, les pantalons relevés jusqu'aux genoux, et les hôtesses nous oignent d'abord le pied droit et entreprennent leur "modelage".
Je ne sais si c'est le fait d'être dans un institut, d'avoir à faire à une personne inconnue, le baume de massage ou la séance avec les petits poissons, mais moi qui suis normalement assez chatouilleux, je me laisse tripoter la plante des pieds avec docilité et calme. C'est d'ailleurs très étrange de se faire masser par une inconnue. J'ai l'impression d'autoriser une fille lambda à accomplir un acte intime envers moi. Ce n'est qu'un massage de pieds pourtant ("foot massage", comme dirait Vincent Vega), mais c'est doux, calme et sensuel. D'autant que les yeux fermés, j'ai l'imagination qui sublime un peu le tout, et étant là pour ça, je concentre mon attention sur mon toucher plutôt que le reste. Peut-être un peu trop, car je qualifie quasiment d'érotique le moment où elle me masse les chevilles en partant du cou de pied, en de lents et longs aller-retours légèrement appuyés, l'onguent faisant coulisser ses mains avec aise et douceur.
La fin du modelage, puisqu'il faut bien l'appeler comme ça, se fait en léger comme une bulle de savon. On nous laisse le temps d'émerger de notre cocon de tranquillité en douceur, puis on nous amène dans une petite pièce pour la "cérémonie du thé", qui est une façon marketing de désigner le moment tampon entre l'univers zen et la vraie vie durant lequel on nous console avec un plateau de thé au gingembre, avec quelques amandes et abricots séchés, dans de confortables oeufs-chaises-balancelles. Nous échangeons nos impressions à voix basses pour ne pas perturber l'harmonie du lieu (bien que nous soyons les seuls clients à cette heure), nous finissons la théière en fonte et repartons bien contents de cette petite expérience.
Les douze coups de midi devant bien sonner quelque part sur ce fuseau horaire, nous avons un petit creux. Nous avons réservé une table dans un restaurant de spécialités sénégalaises. Le lieu ne paye pas de mine, mais la nourriture est très bonne. Des beignets de viande hachée marinée (marinée dans quoi, nous ne saurons le dire, mais c'est délicieux), un Yassa de poisson avec son confit d'oignon pour moi, un Mafé de rôti de bœuf sauce arachide pour Lucile, les deux accompagnés d'un bon pavé de riz, avec pour conclure une bouillie de céréales et de yaourt épicée pour moi, glaces noix de coco - mangue pour Lucile, tout ce repas sur une bouteille d'excellent Tarani (vraiment très bon le Tarani, fruité et frais, c'est exquis).
Le reste de la journée est moins trépidante, mais avec la météo bretonne que nous avons, nous ne pouvons faire guère plus.
04 novembre 2012
C'est cool de s'envoyer en l'air
Ca ne dure pas assez longtemps, mais c'est bien sympa quand même. Mais je pense qu'on peut vachement plus s'éclater avec des acrobaties.
31 juillet 2012
Epic sandvich
Une fois n'est pas coutume, parlons cuisine.
J'étais tombé au hasard de mes errances ouèbesques sur cette image. Énorme, gras, colossal, exagéré, bref, je voulais tester absolument.
Après avoir oublié cette culinaire tâche dans les tréfonds de ma TODO-list, j'ai finalement réussi à inscrire les ingrédients sur ma liste de course et mettre la main à la pâte.
Verdict : excellent ! Ça a l'air extrêmement bourratif, mais en fait, le jus de cuisson de la viande rend l'Epic Sandvich pas trop sec. Les sauces aident également à donner un bon goût, ainsi que les champignons, les oignons et le fromage. Le bacon se fait bien sentir, mais attention de ne pas trop faire cuire la viande.
Astuce : faire dorer la mie de pain dans une poêle légèrement huilée avec 3 ou 4 gousses d'ail pour se faire des croûtons, c'est l'autre effet KissCool.
Voilà. Epic Sandvich is Epic.
J'étais tombé au hasard de mes errances ouèbesques sur cette image. Énorme, gras, colossal, exagéré, bref, je voulais tester absolument.
Après avoir oublié cette culinaire tâche dans les tréfonds de ma TODO-list, j'ai finalement réussi à inscrire les ingrédients sur ma liste de course et mettre la main à la pâte.
![]() |
| 1. Évider le pain |
![]() |
| 2. Cook that shit |
![]() |
| 3. Première couche de steak, puis sauce (moutarde + Worcheshire sauce / sauce barbecue) |
![]() |
| 4. Couche de bacon |
![]() |
| 5. Couche de fromage (du gouda au cumin ici) |
![]() |
| 6. Couche de champignons / oignons et nouvelle couche de sauce |
![]() |
| 7. Nouvelle couche de steak avec le jus de cuisson, puis re-fromage |
![]() |
| 8. On referme le tout |
![]() |
| 9. On enveloppe ça dans du papier sulfurisé, puis dans de l'aluminium |
![]() |
| 10. Compression de César pendant quelques heures |
![]() |
| 11. Tada ! |
![]() |
| 12. On partage avec sa chérie |
![]() |
| 13. Après un petit passage au four... |
Astuce : faire dorer la mie de pain dans une poêle légèrement huilée avec 3 ou 4 gousses d'ail pour se faire des croûtons, c'est l'autre effet KissCool.
Voilà. Epic Sandvich is Epic.
Libellés :
awesomeness,
mylife
31 août 2011
Pourquoi mon jacuzzi est awesome.
J'inaugure une nouvelle étiquette (restons français) : « Awesomeness », où seront regroupés les sujets qui me donnent personnellement la chair de poule tant ils ont LA classe. Ce soir, je commence par celle qui caracole en tête du classement (il faut dire qu'elle a l'avantage d'appartenir au monde réel) : ma Lucile.
Il y a quelques semaines, nous fêtions nos deux ans de relation. Mais si de mon côté j'avais réussi à dégoter un cadeau tout de suite (un chevalet de peintre), elle, était victime des délais de livraison de la vente en ligne sur internet. Peu me chalait, j'ai donc attendu.
Hier soir, Lucile revient de la salle de bain avec une jolie robe noire et dorée, soignée comme une veille de Réveillon. Sachant que l'échéance allait bientôt arriver à son terme, je me suis bien douté que l'heure d'ouvrir mes cadeaux était venue. Oui, mais pas si vite papillon ! Il faut les trouver d'abord ! Elle m'explique qu'elle les a éparpillés dans le salon et que je vais devoir résoudre des énigmes rédigés sur des post-it pour les trouver.
Pour résumer, ma chérie m'a offert plein de cadeaux de geek, et j'en suis excessivement fort aise ! Merci à elle.
Il y a quelques semaines, nous fêtions nos deux ans de relation. Mais si de mon côté j'avais réussi à dégoter un cadeau tout de suite (un chevalet de peintre), elle, était victime des délais de livraison de la vente en ligne sur internet. Peu me chalait, j'ai donc attendu.
Hier soir, Lucile revient de la salle de bain avec une jolie robe noire et dorée, soignée comme une veille de Réveillon. Sachant que l'échéance allait bientôt arriver à son terme, je me suis bien douté que l'heure d'ouvrir mes cadeaux était venue. Oui, mais pas si vite papillon ! Il faut les trouver d'abord ! Elle m'explique qu'elle les a éparpillés dans le salon et que je vais devoir résoudre des énigmes rédigés sur des post-it pour les trouver.
- « Le premier [post-it] est caché sur moi ! » m'indique-t-elle. Petite fouille pas pressée, je finis par trouver la papier auto-collant rose (je tairai l'endroit, par pure pudeur) ;
- Le premier [cadeau] est là où sont certains souvenirs imagés. Il est en-dessous de ta jeunesse. Ma première idée est de fouiller mes moult dessins de neveux et nièces, cartes postales, tickets de spectacles et autres bibelots divers que j'ai accumulés au fil de mes expériences, mais le tiroir les recueillant est tellement en bordel que je doute que le premier cadeau et le second indice soient là. Finalement, je capte du coin de l’œil mes albums photos d'antan. Bingo !
- Bravo ! Le deuxième est au-dessus des Étoiles, des batailles de chiens et de japonais... Le coin est sombre ! Des Étoiles... Star Wars ? Vite, mes DVDs. Cachés derrière un petit panneau de bois noir pour être dissimulés dans le meuble de la même couleur qu'ils sont. Maligne !
- Le troisième est sous l'œil noir qui voit derrière ton dos, et aussi caché sous la douceur suédoise. Peste ! L'œil qui voit derrière... L'écran de télé ? Sous la TV qui pèse 40kg ? M'étonnerait. La webcam ? Je n'en ai pas. Suédoise, donc Ikéa... Sous un meuble Ikéa ? Trop pénible. Qu'avons-nous de chez les Nordiques ? Le plaid du canapé... Mais le rapport avec l'œil ? Il voit derrière mon dos. Ah ! C'est malin ! Je m'assois dessus en fait. Bon, dernier indice dans la canapé :
- Le quatrième est un peu comme le Old Spice Guy : très viril et masculin, il se cache dans un écrin macho. Une boîte donc... Je laisse errer mon regard, je tombe sur la boîte à outils. Victoire !
![]() | |||
| Un mug du « O-face » du cochon. |
![]() | |
| Le livre « The Oatmeal », avec plein d'inédits ! |
![]() |
| Le jeu du « Saboteur », découvert, testé et approuvé chez Chipsette. |
![]() |
| Enfin, un trésor de geekisme, le liv... Mais qui êtes-vous ? Comment êtes-vous entré chez moi ? |
![]() |
| The end <3 |
Libellés :
awesomeness,
mylife
12 août 2011
L'espace du SI
Pour mes billets scientifico-ludiques précédents, afin de vérifier la cohérence de mes données, j'ai du user d'une pratique que j'ai apprise durant mes années lycée, à savoir l'analyse dimentionnelle.
Le principe est un peu similaire à un équilibrage d'équation chimique : on a des réactifs en entrée, on a des produits en sortie, il faut vérifier que rien n'a été perdu en cours de route (Lavoisier veille !). Lorsqu'on divise des mètres et des secondes, on obtient bien une vitesse. On la divise de nouveau par une seconde, on obtient une accélération. Et lorsqu'on multiplie des ampères et des ohms, on obtient bien des volts (U = RI).
Vu l'état actuel de nos connaissances en physique, le système international d'unités comporte sept briques primordiales :
Tout comme nous évoluons dans un espace à trois dimensions dont les composantes de base sont la longueur, la largeur, la profondeur, je me suis dit qu'en fait, toutes les unités physiques que nous connaissons ne sont que des points d'un espace à sept dimensions. J'aurais bien aimé pouvoir les représenter graphiquement, mais au-delà de trois dimensions, il est visuellement difficile de représenter quoi que ce soit. Du coup, j'ai trouvé autre chose :
Il suffit de déplacer les curseurs pour évoluer le long de l'axe représenté par l'unité correspondante. Les coordonnées possibles sont limitées à plus ou moins 3 ou 4, car des m42, on ne s'en sert pas vraiment chez nous.
J'étais tout content d'avoir codé ces petits curseurs en Javascript, mais j'ai été déçu de voir qu'il est finalement difficile de tomber sur une unité physique utilisable. En fait, il n'existe qu'une grosse cinquantaine de combinaisons ayant un sens, ce qui fait qu'on se lasse vite de cet ensemble de jouer avec ces curseurs. Mais bon, je les publie tout de même car j'ai quand même passé un peu de temps dessus.
En tout cas, mes recherches m'ont permis de redécouvrir le vrai sens de certains concepts physiques (je comprends mieux pourquoi j'étais nul en électronique du coup), et d'en découvrir d'autres assez tordus. Enjoy!
Le principe est un peu similaire à un équilibrage d'équation chimique : on a des réactifs en entrée, on a des produits en sortie, il faut vérifier que rien n'a été perdu en cours de route (Lavoisier veille !). Lorsqu'on divise des mètres et des secondes, on obtient bien une vitesse. On la divise de nouveau par une seconde, on obtient une accélération. Et lorsqu'on multiplie des ampères et des ohms, on obtient bien des volts (U = RI).
Vu l'état actuel de nos connaissances en physique, le système international d'unités comporte sept briques primordiales :
- le mètre pour la longueur (notée l) ;
- le kilogramme pour la masse (notée m) ;
- la seconde pour le temps (noté t) ;
- l'ampère pour le courant électrique (notée I) ;
- le kelvin pour la température (notée T) ;
- le candela pour l'intensité lumineuse (notée Iv) ;
- la mole pour la quantité de matière (notée n).
Tout comme nous évoluons dans un espace à trois dimensions dont les composantes de base sont la longueur, la largeur, la profondeur, je me suis dit qu'en fait, toutes les unités physiques que nous connaissons ne sont que des points d'un espace à sept dimensions. J'aurais bien aimé pouvoir les représenter graphiquement, mais au-delà de trois dimensions, il est visuellement difficile de représenter quoi que ce soit. Du coup, j'ai trouvé autre chose :
Il suffit de déplacer les curseurs pour évoluer le long de l'axe représenté par l'unité correspondante. Les coordonnées possibles sont limitées à plus ou moins 3 ou 4, car des m42, on ne s'en sert pas vraiment chez nous.
J'étais tout content d'avoir codé ces petits curseurs en Javascript, mais j'ai été déçu de voir qu'il est finalement difficile de tomber sur une unité physique utilisable. En fait, il n'existe qu'une grosse cinquantaine de combinaisons ayant un sens, ce qui fait qu'on se lasse vite de cet ensemble de jouer avec ces curseurs. Mais bon, je les publie tout de même car j'ai quand même passé un peu de temps dessus.
En tout cas, mes recherches m'ont permis de redécouvrir le vrai sens de certains concepts physiques (je comprends mieux pourquoi j'étais nul en électronique du coup), et d'en découvrir d'autres assez tordus. Enjoy!
Libellés :
geekerie
Inscription à :
Articles (Atom)


















